Welcom

Je tiens à vous informer que ce Skyblog est un peu bizzare car c'est un sky fait par plusieurs personnes : il y a moa (Zihark128), AlexBadAlex et d'autres personnes...

Bon alors, on vas commencer par un peu de musique, mais après, on reviendra dans la norme, au programe : jeux vidéos, manga, gag, poési fait maison, prewiew, etc...

Zihark128
Return to Salvation
Welcom

# Posté le mardi 28 novembre 2006 13:41

Modifié le vendredi 01 décembre 2006 06:53

Breaking Free

Troy:
We're soarin', flyin'
T
here's not a star in heaven
That we can't reach

Gabr
iella:
If we're trying
So we're breaking free

Troy:
Y
ou know the world can see us
In a way that's different than who we are

Ga
briella:
Cre
ating space between us
'
Til we're separate hearts

Both:
But
your faith it gives me strength
Strength to believe

Ch
orus #1
T
roy:
We're breakin' free
Gabriella:
We'
re soarin'
Troy:
Fl
yin'
Both:
Ther
e's not a star in heaven
That we can't reach
Troy:
If we're trying
Both:
Y
eah, we're breaking free
Troy:
O
h, we're breakin' free
Gabriella:
Oh
hhh
Tr
oy:
Can you feel it building
Like a wave the ocean just can't control
Gabriella:
C
onnected by a feeling
Oh
hh, in our very souls
Bo
th:
R
ising 'til it lifts us up
So every one can see

Cho
rus #2
T
roy: We're breakin' free
Ga
briella: We're soarin'
Tr
oy: Flyin'
B
oth:
Th
ere's not a star in heaven
Th
at we can't reach
Tr
oy:
If
we're trying
Yeah we're breaking free
G
abriella:
Ohh
hh runnin'
T
roy:
Cl
imbin'
To get to that place
Both:
To be all that we can be
Tr
oy:
Now's the time
B
oth:
So
we're breaking free
Tro
y:
We're breaking free
Gabriella:
Ohhh , yeah

Tro
y:
More than hope
More than faith
Gabriella:
This is true
Thi
s is fate
And together

Both:
We see it comin'
Troy:
More than you
M
ore than me

Gab
riella:
N
ot a want, but a need
Both:
Both of us breakin' free

Cho
rus #3
Gabriella: Soarin'
T
roy: Flyin'
Bot
h:
T
here's not a star in heaven
That we can't reach
If we're trying
Tro
y: Yeah we're breaking free
Gabriella:
Breaking free
Were runnin'
Troy:
Oh
hhh, climbin'
B
oth:
To get to the place
To
be all that we can be
N
ow's the time
T
roy: Now's the time
Gabriella: So we're breaking free
Troy: Ohhh, we're breaking free
Ga
briella: Ohhhh

Both:
Y
ou know the world can see us
In a way that's different than who we are

Alexbadalex

# Posté le jeudi 30 novembre 2006 11:20

Modifié le mardi 10 avril 2007 10:53

une autre chanson:bop to the top

Sharpay:
I believe in dreamin'
Shootin' for the stars

Ryan:
Baby to be number one
You've got to raise the bar

Sharpay:
Kickin' and a scratchin'
Grindin' out my best

Ryan:
Anything it takes
To climb the ladder of success

Both:
Work our tails off every day
Gotta bump the competition
Blow them all away

Sharpay:
Yeah we're gonna

Both:
Bop, bop, bop
Bop to the top

Ryan:
Slip and slide and ride that rhythm

Both:
Jump and hop hop 'til we drop

Sharpay:
And start again

Zip zap zop
Pop like a mop

Ryan:
Scoot around the corner

Both:
Move it to the groove
'Til the music stops
Do the bop bop, bop to the top
Don't ever stop
Bop to the top

Gimmie, gimmie
Shimmy shimmy
Shake some booty and turn around
Flash a smile in their direction

Sharpay:
Show some muscle

Ryan:
Do the hustle

Both:
Yeah we're gonna bop, bop, bop
Bop to the top

Ryan:
Wipe away your inhibitions

Both:
Stump, stump, stump do the rump

Sharpay:
And strut your stuff

Both:
Bop, bop, bop
Straight to the top
Going for the glory
We'll keep stepping up
And we just won't stop
'Til we reach the top
Bop to the top

Merci!
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# Posté le jeudi 30 novembre 2006 11:37

Wii

Je vous dit que j'atent avec impacience la sortit de la Wii !!
Pour amples imformations, passez sur mon sky perso...

Voilà, une vidéo pour rire un peu, mais c'est toujours meilleur quand on attent...
En fait ca veux dire attendez un peu.

Zihark128
Return to Salvation
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# Posté le vendredi 01 décembre 2006 07:00

Zelda

Zelda
Je suis un gros fan de Zelda et j'attend avec impacience le new. Voici une de ses nombreses preveiws

La mise en route d'un jeu Wii passe par un vrai cérémonial et, bien entendu, Twilight Princess n'échappe pas à cette règle. La partie télécommande de la manette dans une main, la dragonne dûment ajustée autour du poignet, le module nunchaku dans l'autre main, on se retrouve debout face à l'écran à attendre "que ça commence". Un peu impatient, on répond aux quelques questions de lancement du jeu (choix du nom du joueur, sauvegardes et tutti quanti...) en déplaçant le curseur. Comme si la télécommande était une torche, elle met en surbrillance les choix disponibles et on les confirme en appuyant sur le bouton "A". Au bout d'interminables minutes de logistique, la séquence d'introduction se lance enfin. A l'issue, on retrouve Link qui discute avec un de ses amis au bord d'un lac. Cet homme devait aller livrer un cadeau à la famille royale d'Hirule mais il préférerait que ce soit l'elfe qui se charge de cette mission.

Immédiatement, on constate que le style graphique de cet opus n'a rien à voir avec le look très cartoon de "Wind Waker" sur Gamecube. Ce "Twilight Princess" ne donne pas non plus dans l'exactitude anatomique. Les personnages, ceux qui entourent Link tout du moins, possèdent des traits exagérés. Dans le principe, on frise la caricature mais avec un petit côté très manga. Le représentant de Nintendo nous glisse à l'oreille que "Chaque Zelda a sa patte graphique". Effectivement mais, comme nous le verrons plus tard, celle de Twilight Princess combine en fait plusieurs sources d'inspiration... On retrouve donc Link dans le petit village de Toal et comme il se doit, les premières minutes servent essentiellement à faire connaissance avec les commandes et certains principes du jeu. Dans ce qui semble bien parti pour être la base de la gestion des personnages dans les jeux Wii, on se déplace avec le joystick du nunchaku et on gère la majeure partie des actions avec la télécommande. Certaines commandes particulières ne dépayseront pas les fans de Zelda. Par exemple, on peut attribuer des objets aux axes de la croix présente sur la télécommande afin de les sortir instantanément de l'inventaire. Autre retrouvaille : la gestion automatique des sauts et des phases dans lesquelles Link grimpe sur une caisse voire le long d'un mur en s'agrippant au lierre qui le recouvre. Dès le début, on sent la volonté de simplifier les contingences inévitables pour mieux permettre au joueur de s'immerger dans l'histoire.

Justement, Link va dans un premier temps accomplir quelques basses besognes qui participent à la vie quotidienne du village. Il va s'agir par exemple de parquer des chèvres, perché sur la jument Epona. Mais si cette tâche a un début et une fin clairement définis, d'autres quêtes peuvent être considérées comme "à tiroirs". Ainsi, des enfants parlent à Link d'un lance-pierre aperçu chez la marchande du village. Mais celle-ci est au trente sixième dessous car son chat a disparu. Elle a donc fermé son échoppe. Et ce maudit greffier que vous ne tardez pas à retrouver ne se laisse pas capturer. Vous devez donc l'attirer avec un poisson. Mais la personne qui peut vous donner une canne à pêche a égaré le couffin dans lequel elle place d'habitude son bébé. Vous devez donc lui retrouver puis aller pêcher pour donner un poisson au chat qui retournera chez sa maîtresse afin de la pousser à vous vendre des objets essentiels. Or le couffin est en possession d'un singe sauvage qui est allé se percher à un endroit inaccessible. Vraiment inaccessible ? Pour un bipède oui mais pas pour un oiseau. Et grâce à sa grande connaissance des plantes qui font de la musique, Link peut appeler un faucon qui aura tôt fait de récupérer le couffin. Tout est lié et, pour s'en sortir, il ne faut rien oublier et souvent revenir en arrière pour apporter la solution à des problèmes qui empêchent toute progression dans le jeu. Pas de doute, c'est bien un Zelda.

Après avoir récupéré le lance-pierre, on découvre les commandes de combat. En phase d'attaque à distance, le joystick du nunchaku permet de jeter un coup d'oeil autour de soi tandis que la télécommande sert à viser et à tirer. L'épée, elle, se dégaine d'un mouvement vif du poignet. Coups de taille ou d'estoc sont générés automatiquement selon que l'on pointe la télécommande vers l'écran ou que l'on décoche un coup latéral. Les boutons du nunchaku, de leur côté, servent à cibler un adversaire ou à lancer un saut qui le laissera étourdi quelques instants si on le touche. Tout cela est assez physique mais, justement, on ne s'en sent que plus immergé dans le jeu.

Le récit se poursuit par le sauvetage d'un enfant du village et du singe sauvage des griffes de gnomes apparemment bien décidés à en faire leur ordinaire. Une bonne occasion de leur faire goûter à l'épée de bois de Link. Mais l'histoire se lance vraiment avec l'intrusion d'une réalité dominée par les ténèbres. Et c'est là qu'intervient l'autre source d'inspiration du style graphique de Twilight Princess. En effet, les êtres qui peuplent cette dimension sont traités en cel shading, leur forme noire étant soulignée par des traits de lumière de couleur. Suite à ces évènements, Link est mystérieusement transformé en loup et se retrouve en prison.

Cette métamorphose modifie le principe du jeu sans pour autant revenir sur ses bases fondamentales. D'ailleurs, c'est plus l'arrivée d'un personnage appelé Midona qui étoffe ce gameplay. Ce petit être espiègle et casqué qui chevauche Link sous sa forme lupine lui donne des conseils et lui permet même d'atteindre des endroits inaccessibles comme il l'aurait fait s'il avait pu se servir d'un grappin. Devenu loup, Link peut de plus converser avec les autres animaux (et tailler le bout de gras avec une poule est une expérience à connaître dans sa vie) mais aussi utiliser ses sens pour percevoir des choses invisibles aux humains ou encore creuser le sol. Autant de directions différentes qui, pourtant, se conjuguent pour donner un résultat déjà convaincant bien que nous n'en ayons gratté que la surface. Twilight Princess s'annonce comme un grand jeu de lancement, un de ces titres capables à eux seuls de justifier l'achat d'une console. Il ne s'agit pas tant de posséder la dernière évolution technologique en date que de découvrir un jeu qui bénéficie d'une symbiose réussie avec la machine qui le fait fonctionner.

# Posté le samedi 02 décembre 2006 07:40

Modifié le mardi 05 décembre 2006 06:50